15 (1953). — PREMIERS NAVIRES DANS LE CANAL WELLAND. — Nous n*avons pu trouver le nom des navires franęais. Mais, William Kingsford, nous apprend cependant, dans son Canadian Canals que deux schooners, probablement canadiens ou britanniąues, traverserent en novembre 1829 le canal. Ils avaient nom: le Ann and Jane et le /?.//. Boughton.
C. C.
36 (1953). — LI EU DE SEPULTURE DE MALCOLM FRA-SER. — D’abord enterre le 20 juin 1815 au cimetiere Saint-Mathew, rue Saint-Jean, a Quźbec, il fut de la transfere le 25 septembre 1862 au Mount Hermon Cemetery a Sillery et repose maintenant dans le lot 309, section “Q’\ Lot H. S. Forsyth. Aucune pierre ou monument ne rappel-le son nom.
Ant. R.
34 (1953). — CADEAUX DU JOUR DE L'AN. — L'usage des cadeaux et des voeux au Jour de 1’An remonte au moins a Tantiąuite classiąue. On le retrouve meme chez les Perses qui, a cette datę, echan-gaient des oeufs. II etait tres repandu et populaire a Romę au temps des Cćsars. II se repandit chez tous les peuples latins. Sous Louis XIV, le luxe des etrennes au Jour de l*An devint tres considerable. Cette coutu-me survit encore en France et dans plusieurs pays du Continent.
Dans les pays teutons et Anglo-saxons — les Etats-Unis, la Gran-de-Breagne, 1’Allemagne et autres pays protestants, il semble que Tusa-ge qui prevaut est celle de la visite de Santa Claus, la veille de Noel. Cette tradition serait germanique d'origine: “ou Ton retrouvait 1’arbre de Noel autour de la creche chargee de presents”.
Dans le “Journal des Jesuites”, Ton trouve, a tous les premiers de Tan a partir de 1646, la mention d'un echange de cadeaux entre les Peres, les Ursulines, le Gouverneur et les notables du temps. (Cf. pp. 24, 75, 99, etc.)
Claude Corrivault
Au sujet de Torigine et de Tanciennete de 1'usage des cadeaux du jour de Tan, vous trouverez une etude fort k point dans Touvrage de Oscar Havard, Les Fetes de nos pbres, editions Alfred Marne. L’usage remonte a la plus haute antiquite; on en trouve des traces concrites sur les monumcnts egyptiens et ailleurs.
V. T., ptre.
28 (1953). — NOTAIRE G. D. BALZARETTI. — Nous ne connaissons pas de notaire de ee nom, au moins k cette epoque. Ne veut-
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